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Ma liberté, longtemps je t’ai gardée….

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Ma liberté, longtemps je t’ai gardée….

 

Comme le chante si bien Serge Reggiani, nous tenons tous très fort à notre liberté.

 

 

Cependant, nous nous rendons compte grâce à la situation actuelle ou bien à cause d’elle (vision positive ou négative) que cette liberté tend quand même à diminuer fortement !!

Encore plus fort, nous pensons être libre, mais nous sommes en fait complètement « téléguidé ».

Je m’explique :

Si l’on revient un peu en arrière lors des évènements de la fin des années 60 (glorieuses et productives), tout le monde se sentait évoluer dans un carcan sévère où rien n’était permis ou toléré. La pensée était contrôlée, la parole était limitée, nous ne pouvions dire ce que nous souhaitions sans risquer d’avoir quelques problèmes. Beaucoup de ces choses ennuyeuses furent reprochées dans ces années.

Et donc nous avons construit de la sorte une certaine forme de liberté durant laquelle les médias se lâchèrent, les humoristes et chansonniers avaient la porte ouverte et beaucoup de choses pouvaient être dites. Et le pire, personne ou très peu de gens se sentaient vexés ou visés.

 

Aujourd’hui, on vous dira que c’est faux et que tout le monde se sentait d’une façon ou d’une autre oppressé ?!?

Par contre, si l’on regarde la façon dont fonctionnent les réseaux sociaux, on se rend compte que les gens sont beaucoup plus nerveux et médisants les uns vis-à-vis des autres et qu’en fait la liberté est beaucoup plus étroitement surveillée qu’auparavant…

Un type comme Coluche n’aurait plus pu écrire aujourd’hui sur un médium social ce qu’il décrivait dans ses sketches et qui a fait rire la francophonie entière.

Un autre exemple, celui de Michel Lebb qui parodiait si chaleureusement nos amis africains, sans être absolument méchant, et pourtant ce ne serait plus toléré aujourd’hui, quand on voit la réaction des gens par rapport à un musée sur l’art africain…..

 

Cherchez l’erreur ! Je ne sais pas comment vous vous sentez, mais cela vaut la peine de se poser la question : Ma liberté, qu’es-tu devenue ?

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